XXIIème congrès de la FNAREN à Reims
La rééducation une zone frontière ?
Une passerelle vers les apprentissages
Les rééducateurs, dans la pratique de leur métier, et les enfants qu’ils accompagnent, ont à se confronter à plusieurs sortes de frontières.
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Frontières qui sécurisent parce qu’elles fixent les limites, les règles à respecter, parce qu’elles permettent de se repérer .
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Frontières qu’on peut établir, construire, bâtir ensemble.
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Frontières qu’il faut oser franchir ,et même abolir pour certaines, celles qui donnent accès à l’inconnu, donc à de nouveaux horizons, de nouvelles connaissances, à l’autonomie, à la liberté…
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Frontières entre la vie familiale et l’école, qui sont parfois le lieu de conflits, de guerre déclarée ou souterraine, quand l’école fait figure de pays étranger voire hostile.
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Frontières culturelles, sociales, …
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Frontières entre l’individu et le groupe.
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Frontières derrière lesquelles, pour de multiples raisons, l’enfant se retranche, comme derrière un mur infranchissable.
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Frontières qu’il faut apprendre à discerner, à percevoir, celles qui séparent le réel de l’imaginaire, qu’il faut pouvoir franchir dans les deux sens.
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Le rééducateur joue alors le rôle d’ambassadeur, de diplomate entre ces mondes. Il aide à dépasser les conflits générés par toutes ces frontières, à les dépasser, de par sa position, sa fonction, sa spécificité dans l’institution. Le rééducateur est un passeur. Le rééducateur se situe aux frontières de plusieurs champs d’investigation : le normal, le pathologique, le pédagogique, le psychologique, le philosophique, le social
Sociologues, psychologues, psychanalystes, philosophes, professionnels de l’éducation , nous aideront lors de notre 22ème congrès de la FNAREN, à découvrir des pistes, des passages…et à mieux comprendre ces frontières.
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Pour en savoir plus, aller voir le site du congrès
Et le site de la FNAREN
